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Découvrez cet inspirant partage autour d’une passion créative avec le designer Rafik Ferrag, qui exerce ses talents chez Xpeng.

Le portrait de Rafik Ferrag

Se raconter n’est pas chose facile ! C’est pourquoi Auto Liska est là pour mettre en lumière les talents, qui de par leur propre histoire, réussissent à faire de l’objet « voiture » une véritable œuvre d’art. Sans plus attendre direction Paris avec Xpeng, pour y faire la rencontre de la nouvelle berline P7+ et d’un homme en particulier : Rafik Ferrag, qui exerce le magnifique métier de Directeur du Design Monde.

Sa vie étant jeune

D’abord, Rafik Ferrag se souvient étant petit de son attirance et de sa passion pour le dessin et la peinture, mais pas forcément pour les voitures…Lui vient ensuite une anecdote, qu’il nous livre avec sincérité.

Issu d’une famille modeste, il possédait peu de jouets et faisait peu de sorties. A l’âge de 8 ou 9 ans, c’est aux côtés de son frère jumeau qu’il décela -précisément le jour où il dessina une balle de tennis et une figurine G.I Joe- sa capacité à créer sur papier des objets mais surtout des perspectives… Sa balle et sa figurine lui apparurent alors « très réalistes », provoquant chez lui un sentiment d’accomplissement, qui ne l’a jamais quitté depuis.

Ce n’est que plus tard, qu’il fera le rapprochement avec le métier de designer qui consiste justement à « imaginer des choses et pouvoir en faire une réalité » !

Son parcours professionnel

Sans surprise, Rafik Ferrag a donc suivi une formation dans laquelle il pourrait mettre à profit son incroyable talent. L’école parisienne de design et de création CREAPOLE l’a ainsi mené à son premier stage chez Citroën à Vélizy (78) en 2010 aux côtés de grands noms du design comme Thierry Métroz ou Alexandre Malval. Puis sentant qu’il fallait se remettre en question et s’ouvrir davantage pour devenir encore plus compétent et influent, Rafik s’est mis à postuler dans le monde entier. Sa détermination lui ouvra les portes de Honda au Japon en 2012, où à force de gagner des compétitions de design en interne, il fut envoyé dans les studios du constructeur en Allemagne puis aux Etats-Unis pour travailler sur diverses maquettes.

Ce n’est qu’en 2017, qu’il entreprit le grand saut pour la Chine avec Xpeng. Un moment clé pour la marque, qui changeait alors sa philosophie en termes de design et souhaitait créer une voiture au style fort, mais surtout une belle opportunité pour Rafik Ferrag motivé à explorer de nouveaux champs des possibles.

Et s’il s’est vu confier différents postes et projets au fil des années -en commençant par la grande berline P7 de première génération et les voitures volantes X2 et X3 concept- il est aujourd’hui à la tête du style Xpeng à l’échelle mondiale. Il peut d’ailleurs être fier de la nouvelle et désirable P7+100% électrique.

Un modèle lumineux aux formes pures et dynamiques façon « vaisseau spatial » et à l’approche très technologique, dont le langage stylistique -qui inspire volontairement confort et confiance- consiste en « un équilibre parfait entre le rationnel et l’émotionnel ». Sans oublier les futurs modèles encore gardés secrets au Centre de Design de Guangzhou.

Là-bas, la révolution est déjà en marche du point de vue du processus de design avec l’arrivée de l’intelligence artificielle, mais aussi du point de vue de la mobilité avec le développement du transport dans les airs, auquel Rafik Ferrag croit fortement, persuadé que « l’on ne peut pas aller contre le progrès » !

Ses sources d’inspiration

Dans la période dans laquelle nous vivons, Rafik Ferrag reconnaît que nous sommes confrontés à des milliers de sources d’inspiration par jour et sommes de moins en moins capables de mettre des noms sur des artistes ou des créations…mais l’important est de savoir ce que l’on aime.

Pour sa part, ayant passé la moitié de sa vie à l’étranger pour le travail, il puise ses idées à travers les voyages ou l’architecture, appréciant particulièrement les pays qui ont la culture du design. Il nous raconte également « scanner » inlassablement le monde qui l’entoure -ayant l’oeil partout quand il marche dans la rue- et nous dit aimer « accumuler » les expériences. Son cerveau et son subconscient font ensuite le reste automatiquement ; ils traduisent et rangent les évènements, les images, les ressentis… L’exécution sur un sketchbook est l’étape d’après, transformant et réinterprétant les multiples choses vues et vécues ici et là.

D’ailleurs et s’il n’avait que deux conseils à donner à des jeunes, qui rêvent de devenir à leur tour designers automobiles comme lui, les voici. Premièrement : comme tout métier créatif, rester curieux sur le monde afin de pouvoir le comprendre et se projeter dans le futur, qui est déjà là ! Deuxièmement : apporter de l’amour et de la beauté dans ce qu’ils créent pour susciter du plaisir et provoquer un impact positif dans la vie des autres. Une sorte de « responsabilité » qui résonne pleinement avec la raison d’être d’Auto Liska, « l’essence du beau » !

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Marion

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